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PLAN : LE DROIT ET LA Comptabilité
I. Les principales sources du droit
comptable
A. Les sources internationales du droit
comptable
1. La quatrième directive européenne du
25 juillet 1978
2. La septième directive européenne du
13 juin 1983
3. Vers une norme internationale
B. Les sources nationales du droit
comptable
2. Le décret du 29 novembre 1983
3. Les arrêtés ministériels du 22 juin
1999
4. Les autres sources législatives et
réglementaires
C. L'organisation de la normalisation
comptable française
1. Le Conseil National de la
comptabilité (CNC)
2. Le Comité de Réglementation
comptable (CRC)
A. Les principes et règles comptables
2. Les principes de régularité et de
sincérité
3. Le principe de la continuité de
l’exploitation
4. Le principe de permanence des
méthodes
6. La règle d’indépendance des
exercices
7. La règle de non-compensation
8. La règle des coûts historiques
C. Les systèmes de tenue de comptes
3. Les plans comptables spécifiques
III. La preuve en comptabilité
1. La nature des pièces comptables
2. La liaison entre les pièces
justificatives et les livres comptables
3. L'archivage des pièces
justificatives
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Prioritairement adapté aux besoins de l'entreprise, le système comptable est néanmoins soumis à la normalisation à la fois dans ses procédures et dans la présentation de la plupart des documents.
Cette normalisation se justifie :
· Par la nécessité de satisfaire les obligations légales, notamment fiscales (exemple : IS)
· Par la nécessité d'effectuer des comparaisons dans le temps et dans l'espace pour mesurer des évolutions au sein d'une même entreprise, voire pour réaliser des comparaisons entre entreprises au sein d'un même secteur.
Comme toute discipline juridique, la comptabilité se doit de respecter la hiérarchie des règles de droit.
On distingue essentiellement deux grandes sources : les directives européennes et la doctrine internationale.
Elle concerne la structure et la présentation des comptes annuels (le bilan, le compte de résultat et l'annexe).
La 4ème directive précise que les comptes doivent présenter une « image fidèle » du patrimoine de l'entreprise et quelles doivent être les règles d'évaluation à respecter.
Elle concerne la présentation des comptes consolidés ainsi que de leurs annexes pour les sociétés faisant partie d'un groupe.
Dans les faits, aucune norme comptable internationale ne s'impose au droit national.
Cependant l'I.A.S.C. (International Accounting Standard Committee), créé en 1973 par des représentants des principales organisations de professionnels de la comptabilité et qui regroupe 80 pays, s'est fixé comme objectif d'harmoniser les règles et pratiques comptables au plan international. L'I.A.S.C. publie des normes que les organisations professionnelles françaises reprennent souvent. Ces normes prennent une importance croissance avec l'internationalisation des groupes de sociétés et des marchés de capitaux.
Les U.S. G.A.A.P. (normes américaines) sont, elles aussi, un modèle que des entreprises européennes très impliquées outre atlantique ont tendance à appliquer lorsqu'elles sont implantées sur le marché financier américain. Les normes américaines jouent donc un rôle de plus en plus important au plan international.
En Europe, malgré les 4ème et 7ème directives, on constate encore des différences très importantes entre les référentiels comptables des différents pays membres. La Commission européenne devrait faire prochainement des propositions pour rapprocher les différents référentiels européens de normes proches de celles de l'I.A.S.C.
Elles sont d'origine législative et réglementaire.
Ces deux textes précisent les obligations comptables des commerçants (obligations générales des commerçants en matière comptable, le contenu des documents de synthèse, certains principes comptables et les moyens de preuve).
Il précise le contenu de la loi comptable en matière de procédures, de tenu des livres comptables, de modalités d'enregistrement des opérations, de définition de certains coûts, et de fixation de certains seuils pour la présentation des comptes annuels.
L'arrêté du Comité de Réglementation Comptable (CRC) n° 99‑02 précise les modalités de tenue et de présentation des comptes consolidés.
L'arrêté CRC n° 99‑03 présente le Plan Comptable Général actuellement en vigueur.
· Le Code de commerce et la loi du 24 juillet 1966 sur les sociétés commerciales (l'établissement des comptes annuels, l'affectation du résultat, la présentation des comptes, etc.)
· Le Code du travail (réglementation relative aux salaires et à la participation)
· Le Code général des impôts (incidences comptables importantes, notamment en matière d'évaluation, de provisions réglementées, d'amortissements, etc.)
Maison : Situation
professionnelle Page 15 Chapitre 1 P4
www.finances.gouv.fr/CNCompta/
C'est un organisme consultatif placé auprès du ministre chargé de l'économie. Il a pour objet d'émettre des avis et des recommandations concernant l'utilisation de la comptabilité dans l'ensemble des secteurs économiques. Il donne des avis sur toutes les dispositions d'ordre comptable, qu'elles soient d'origine nationale ou communautaire.
Le CRC est chargé d'établir après avis du CNC, l'ensemble des règles comptables applicables aux entités obligées de publier des documents comptables. Une fois homologuées par arrêté ministériel, les règlements du CRC acquièrent force obligatoire.
Il y a très peu d'arrêts et de jugements spécifiquement comptables. La jurisprudence est donc essentiellement indirecte, à l'occasion de l'interprétation de dispositifs comptables obligatoires.
Elle a joué un rôle très important du fait du caractère très récent du droit comptable. Il y a deux sources essentielles de doctrine :
· les circulaires, les instructions et les réponses ministérielles fournissent des réponses à certaines interrogations et conflits de droit ;
· les organisations professionnelles, par l'influence exercée par leurs membres (OEC, CNCC, COB).
Le référentiel comptable représente l'ensemble des principes, des règles et méthodes que l'on doit mettre en oeuvre pour le traitement de l'information comptable et qui sont regroupées dans le Plan comptable général.
Ces principes (cités dans le PCG en tant que tels) et règles sont inscrits dans le droit comptable. Leur respect est donc une obligation légale indispensable à la fiabilité de l'information comptable.
Maison : Consulter
le site du CNC pour retrouver les principes comptables
"Le respect de l'ensemble des principes comptables doit
permettre d'obtenir une image fidèle du patrimoine de la situation financière
et des résultats de l'entreprise."
Ces principes témoignent de la conformité des comptes avec les règles et procédures en vigueur et de leur application en toute bonne foi.
L’entité est présumée poursuivre son exploitation.
La stabilité dans la présentation, dans les méthodes d’évaluation, permet des comparaisons dans le temps. S'il y a un changement, il faut l'expliquer dans les annexes.
Les plus-values potentielles ne sont pas inscrites en comptabilité. A l’inverse les moins-values sont prises en considération dès leur apparition.
La spécialisation des exercices (annuels) est assurée par le fait que les charges et les produits sont rattachés à l’exercice qui les concerne.
"Les opérations sont enregistrées dans les comptes dont
l'intitulé correspond à leur nature…"
L’entreprise enregistre ses créances et ses dettes, ses plus-values et ses moins-values. Elle ne compense en aucun cas les unes par les autres.
C’est une méthode d’évaluation des biens inscrits en comptabilité selon leur valeur historique en euros courants de la date d’entrée.
Le Plan comptable général est un document important et précis qui édicte les règles comptables applicables en France.
Depuis l'arrêté d'homologation du règlement n° 99‑03 du CRC le 22 juin 1999, le nouveau PCG s'applique. C'est un PCG évolutif car il peut être modifié par arrêté interministériel sur proposition du CRC. Il l'a déjà été plusieurs fois depuis sa publication.
Le Plan comptable général est divisé en cinq titres :
|
Le contenu du
Plan comptable général |
|
|
I. Objet
et principe de la comptabilité |
Le
champ d'application de la comptabilité Les
principes comptables La
définition des comptes annuels |
|
II. Définition
des actifs, des passifs, des produits et des charges. |
La
définition des actifs et passifs La
définition des charges et produits La
définition du résultat |
|
Ill. Règles
de comptabilisation et d'évaluation |
La
date de comptabilisation des actifs, des passifs, des produits et des charges L'évaluation
et le mode de comptabilisation des actifs et des passifs L'évaluation
des opérations en monnaies étrangères Les
règles de réévaluation L'évaluation
et la comptabilisation des éléments d'actif et de passif de nature
particulière (frais d'établissement, frais de recherche et développement,
etc.) L'évaluation
et la comptabilisation des opérations, financières spécifiques. La
prise en compte des opérations dépassant l'exercice. |
|
IV. Tenue,
structure et fonctionnement des comptes |
L'organisation
de la comptabilité L'enregistrement
des écritures Le
plan de comptes Le
fonctionnement des comptes |
|
V. Documents
de synthèse |
Les
comptes annuels Les
modèles de comptes annuels - Bilan - Compte de résultat Les
modèles de comptes annuels - Annexe |
L'article 110-1 du PCG précise que le "présent règlement s'applique à toute personne physique ou morale soumise à l'obligation légale d'établir des comptes annuels comprenant le bilan, le compte de résultat et une annexe, sous réserve des dispositions qui leur sont spécifiques.
Les personnes physiques ou morales visées au 1er alinéa sont dénommées entités dans le présent règlement".
Le Plan comptable général ne concerne donc pas uniquement les entreprises industrielles et commerciales, il concerne également tout type d'organisation (appelé ici entité), par exemple les associations.
Le Plan comptable général propose trois systèmes de tenue des comptes et de présentation des documents de synthèse :
|
|
Il ne faut pas dépasser deux des trois seuils suivants
(pendant deux exercices successifs). |
|
|
Système
abrégé |
Total du bilan : Montant net du chiffre d'affaires : Nombre moyen de salariés permanents employés : |
< 270 000 € < 530 000 € < 10 |
|
Système
de base |
Total du bilan : Montant net du chiffre d'affaires : Nombre moyen de salariés permanents employés : |
< 2 000 000 € < 4 000 000 € < 50 |
|
Système
développé |
Total du bilan : Montant net du chiffre d'affaires : Nombre moyen de salariés permanents employés : |
> 2 000 000 € > 4 000 000 € > 50 |
Les comptes annuels se composent de trois éléments :
• le bilan ;
• le compte de résultat ;
• l'annexe.
Le Plan comptable général est divisé en 8 classes de comptes
|
Comptes
de bilan |
Classe 1 |
Comptes de capitaux |
|
Classe 2 |
Comptes d'immobilisations |
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Classe 3 |
Comptes de stocks et en-cours |
|
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Classe 4 |
Comptes de tiers |
|
|
Classe 5 |
Comptes financiers |
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|
Comptes de gestion |
Classe 6 |
Comptes de charges |
|
Classe 7 |
Comptes de produits |
|
|
Comptes spéciaux |
Classe 8 |
Comptes spéciaux |
À chaque compte correspond un numéro de compte à caractère décimal. Le premier chiffre indique le numéro de classe (1 à 8), le suivant indique la nature dans la classe, et ainsi de suite...
Exemple :
6 Comptes de charges
60 Achats
602 Achats stockés ‑ Autres approvisionnements
6022 Achats stockés de fournitures consommables
60221 Achats de combustibles
Il est ensuite possible de créer d'autres sous-comptes, par exemple : 602211 Achats de fuel domestique.
Cependant, pour les opérations les plus courantes, une
codification à trois chiffres semble suffisante. Plus les comptes sont précis,
plus le plan de comptes est lourd gérer.
Les traitements informatisés sont facilités par la position de certains chiffres :
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Chiffre |
Position |
Signification |
Exemples |
|
0 |
En 2ème position |
Compte global |
60 Achats |
|
En 3ème position |
Compte de regroupement |
630 Impôts et taxes |
|
|
8 |
En 2ème position |
Amortissements |
215 Installations techniques 2815 Amortissements des installations techniques 6811 Dotations aux amortissements s/immobilisations |
|
En 3ème position |
Compte de régularisation attaché au compte de tiers
concernés |
401 Fournisseurs 408 Fournisseurs
- Factures non parvenues |
|
|
9 |
En 2ème position |
Provisions |
411 Clients 4911 Provisions pour dépréciation des comptes
clients |
|
En 3ème position |
Solde inversé par rapport au solde du compte de
rattachement |
601
Achats de matières premières 6091
Rabais, remises et ristournes obtenus sur achats de matières premières |
Le Plan comptable général ne peut tenir compte de toutes les spécificités des différents secteurs d'activité, aussi, il existe des plans comptables professionnels qui ont fait l'objet d'un avis du C.N.C.
Ces plans professionnels sont conformes au PCG, mais ils bénéficient d'adaptations quant aux règles d'évaluation, de création de comptes spécifiques ou encore en terme d'utilisation de certains comptes.
Ces adaptations s'imposent à toutes les entreprises du secteur d'activité concerné. Il existe actuellement environ 45 plans comptables professionnels. On peut citer : les agences de voyages, les agents immobiliers, le commerce de boucherie de détail, l'édition, les entreprises de publicité, les entreprises du bâtiment et des travaux publics, etc.
Dès l'instant où une entreprise est amenée à tenir une comptabilité, elle doit établir son propre plan de comptes. Il sera établi en conformité avec le Plan Comptable Général tout en restant attentif :
|
Au secteur d'activité |
Le commerçant et l'industriel n'utilisent pas nécessairement
les mêmes comptes. Il peut exister un plan comptable professionnel.
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À la taille et la forme juridique de l'entreprise |
L'entreprise individuelle et la société par actions n'ont
pas les mêmes obligations en terme de communication des informations comptables
et de gestion.
|
Aux informations nécessaires à la gestion |
La comptabilité doit satisfaire les besoins en informations
de gestion des dirigeants.
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À la précision des documents de synthèse que l'on veut ou que l'on doit obtenir |
Article L. 110-3 : "À l'égard des commerçants, les actes de commerce peuvent se prouver par tous moyens à moins qu'il n'en soit autrement disposé par la loi".
Article L. 123-23 : "La comptabilité régulièrement tenue peut être admise en justice pour faire preuve entre commerçants pour faits de commerce.
Si elle a été irrégulièrement tenue, elle ne peut être invoquée par son auteur à son profit. La communication des documents comptables ne peut être ordonnée en justice que dans les affaires de succession, communauté, partage de société et en cas de redressement ou de liquidation judiciaires".
Ces articles du Code de commerce nous montrent l'importance de la comptabilité comme élément de preuve dans un litige avec un tiers. Le PCG a pris en compte ces contraintes en énonçant un certain nombre d'obligations pour la tenue des comptes.
420-2. Tout enregistrement comptable précise l'origine, le contenu et l'imputation de chaque donnée, ainsi que les références de la pièce justificative qui l'appuie.
420-3. Chaque écriture s'appuie sur une pièce justificative datée, établie sur papier ou sur un support assurant la fiabilité, la conservation et la restitution en clair de son contenu pendant les délais requis...
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Les pièces justificatives d'origine interne : les doubles des factures de vente et des bons de commandes émis, les talons de chèques, les bordereaux de cartes de crédit, les pièces de caisse, les effets de commerce émis, le livre de paie et le double des bulletins de paie émis, le double des déclarations fiscales et sociales, le double de toute la correspondance envoyée à des tiers… | |
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Les pièces justificatives d'origine externe : les bons de commandes et les factures reçus, les photocopies des chèques reçus et les reçus de cartes bancaires, les reçus pour les paiements par caisse, les effets de commerce acceptés, le relevé de banque et d'opérations financières, la correspondance reçue… |
Il faut vérifier les documents émis et reçus, puis les enregistrer en comptabilité sans délai. Une fois l'enregistrement fait, il faut apposer la mention "enregistré le : date" sur la pièce, de façon à éviter le double enregistrement.
Les pièces justificatives doivent être conservées dix ans (Code de commerce, art. L. 123-22). On doit les conserver dans un ordre qui est défini dans le registre décrivant les procédures et l'organisation comptables (PCG, art. 410-2 et 420-3).
Il n'est pas obligatoire de conserver les documents originaux, il suffit que les copies soient "fidèles et durables" (photocopies, microfiches…).
L'article 2 du Code de Commerce et l'article 410-2 du PCG précisent les livres comptables obligatoires.
Le livre-journal (ou journal général) est le document comptable obligatoire sur lequel doivent être enregistrés, de manière chronologique, tous les mouvements affectant le patrimoine de l'entreprise.
Dans un système centralisateur, le livre journal ne comprend que la centralisation mensuelle des écritures portées dans les différents journaux auxiliaires (achat, ventes, banque, caisse, OD).
Le journal doit être tenu sans blanc, ni altération d’aucune sorte.
L'article 410-7 du PCG précise : "Les écritures du livre journal sont portées sur le grand livre, ventilées selon le plan de comptes de l'entité".
Le grand livre est utilisé pour l'ouverture et le suivi des comptes de l'entreprise en reprenant les écritures du livre journal (ancien PCG 1982). Il est constitué par le relevé de chacun des comptes servant de base à l'établissement de la balance.
Dans un ordre propre à chacun d'eux, le livre journal et le grand livre s'appuient sur un même ensemble d'écritures. Il y a relation d'égalité entre les totaux des écritures du livre journal et les totaux des inscriptions au grand livre (ancien PCG 1982).
Comme pour le livre journal, le grand livre peut être détaillé en autant de livres auxiliaires que nécessaires, en fonction de l'importance et des besoins de l'entreprise, par exemple le grand livre des comptes "clients" ou "fournisseurs". Dans ce cas, les écritures portées sur les livres auxiliaires sont centralisées une fois par mois au moins sur le grand livre, sous un compte de regroupement.
PCG 410-8. : "Toute entité contrôle au moins une fois tous les douze mois les données d'inventaire. L'inventaire est un relevé de tous les éléments d'actif et de passif, au regard desquels sont mentionnées la quantité et la valeur de chacun d'eux à la date d'inventaire. Les données d'inventaire sont conservées et organisées de manière à justifier le contenu de chacun des postes du bilan.
Les données d'inventaire sont regroupées sur le livre d'inventaire.
Les comptes annuels sont transcrits chaque année sur le livre d'inventaire, sauf lorsqu'ils sont publiés en annexe au registre du commerce et des sociétés."
Articles 410-2-3-4 du Plan Comptable Général
Selon l'ordre des experts-comptables, ce registre doit comprendre au minimum les informations suivantes :
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l'organisation du processus comptable (répartition et enchaînement des tâches) ; | |||||
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les intervenants extérieurs et le rôle de chacun (expert-comptable, commissaire aux comptes, autres conseils) ; | |||||
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le plan de comptes, ainsi que la liste des journaux utilisés ; | |||||
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le système d'information comptable mis en œuvre :
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les informations comptables produites (documents obtenus, livres obligatoires) ; | |||||
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la technique de classement et d'archivage des pièces et documents comptables (type de classement, lieu et conditions de classement). |
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Dernière mise à jour le 18-10-2001 L. Allemand - Professeur d'Eco - Gestion comptable
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